Notre contribution au débat pour les Présidentielles et les Primaires

Dans le cadre des élections présidentielle 2017 et des primaires, certains Think Tank élaborent des propositions. Nous considérons que les débats sur les idées et projets,...

… propres à construire une Vision pour le Pays doivent l’emporter sur la confrontation médiatisée d’individualités.

 

LA FONDATION CONCORDE VIENT DE PUBLIER UN PROGRAMME POUR 5 ANS basé sur une stratégie de redressement de notre économie :

 

01.       Réduire les dépenses publiques pour ramener nos comptes à l’équilibre et relancer          l’économie

02.       Donner la priorité au secteur productif

03.       Rechercher la convergence européenne pour la fiscalité du capital

04.       Réorienter les politiques d’allègement des charges sociales

05.       Regrouper les aides sociales en une prestation unique

06.       Opérer un choc de simplification, de flexibilité et d’activité

07.       Créer un nouveau système de formation

08.       Reconfigurer la politique du logement

09.       Optimiser notre parc nucléaire pour maintenir un prix de l’électricité compétitif

10.       Restaurer l’autorité de l’Etat

 

 

LES PROPOSITIONS DU THINK TANK INFRASTRUCTURE FRANCE :

 

Nos propres propositions élaborées en septembre 2015 et complétées depuis, visent à réhabiliter le moteur de croissance et d’emplois que constituent les infrastructures, réseaux et services associés et à viser une plus grande équité territoriale, facilitant l’accès/mobilité à l’emploi, au logement, aux services.

 

Elles comportent des points de convergence avec celles de Concorde

 

Parmi les objectifs majeurs d’INFRASTRUCTURE FRANCE, on peut citer :

 

- la nécessité de forger une Vision et de fixer le cap, de définir une méthode pour l'action et pour les reformes : cela constitue le fondement d'une action publique renouvelée

 

- rétablir une stratégie d’aménagement et d’équipement modernisés de notre Pays, créant des emplois et assurant la compétitivité et la prospérité, et favorisant le décloisonnement de quartiers et zones périphériques

 

- la restauration d'une politique publique/privée d'investissement dans l'infrastructure du Pays et le développement des services associés, le développement des ingénieries financières hors impôts

- la mise en place de réformes profondes du secteur public favorisant - outre une gestion rigoureuse et responsable basée sur les principes de la comptabilité générale des entreprises - la baisse des dépenses de fonctionnement et la réorientation vers l'investissement créateur de croissance

- la rénovation de l'action publique et de la gouvernance fondées sur la responsabilité et la création de nouveaux équilibres entre privé et public, la réforme en profondeur de la fonction publique et du statut des élu

 

- l'ouverture de la société et de ses parties prenantes à la responsabilité et à la prise de risque, plutôt qu'à la précaution

 

- la redéfinition de politiques publiques véritables basées sur de nouveaux écosystèmes pour les réseaux, transports, très haut débit, énergie, sécurité, logement, en particulier - ces politiques constituant de véritables stratégies industrielles dont l’État fixe les grandes règles et que les entreprises construisent et développent

 

 

 

SOMMAIRE DES PROPOSITIONS DU THINK TANK INFRASTRUCTURE FRANCE - INVESTIR POUR PROPULSER LA FRANCE VERS L'AVENIR

 

Réamorcer les mobilités et l’équité territoriale en 4 Objectifs Stratégiques, 16 Priorités

 

Premier Objectif Stratégique : Créer les conditions de prospérité, de croissance et d’emploi 

 

Priorité 1 : Fixer un cap et une méthode pour l’action

Priorité 2 : Favoriser le débat et les idées

Priorité 3 : Redéfinir une politique nationale durable de la mobilité et des réseaux

Priorité 4 : Rétablir un pilotage vigoureux et fiable des pouvoirs publics au bénéfice des investissements structurants

 

Second Objectif Stratégique : Instaurer les mécanismes de développement des mobilités et des services 

 

Priorité 5 : Etablir une gestion patrimoniale lisible et transparente

Priorité 6 : Réorienter les finances publiques vers l’investissement

Priorité 7 : Amplifier la réforme des administrations et les économies de fonctionnement

Priorité 8 : Développer et diversifier les ressources financières

 

Troisième Objectif Stratégique : Redéfinir le rôle de chacun des acteurs publics et privés

 

Priorité 9 : Transformer l’action publique en profondeur

Priorité 10 : Ouvrir la société à la responsabilité et à la prise de risque

Priorité 11 : Reconnaitre et renforcer la légitimité des acteurs privés et des forces vives

Priorité 12 : Alléger et clarifier les normes et contraintes règlementaires 

 

Quatrième Objectif Stratégique : Dynamiser les écosystèmes des réseaux, des mobilités et des nouveaux services 

 

Priorité 13 : Etablir un pilotage opérationnel et stratégique pour chacun des secteurs

Priorité 14 : Mettre en œuvre les réformes des écosystèmes en privilégiant la qualité de service

Priorité 15 : Développer l’innovation dans les ingénieries des systèmes d’infrastructures

Priorité 16 : Elaborer un Grand Plan de Développement des Mobilités et des Réseaux et d’un Plan d’Urgence réseaux et mobilité de 50 Milliards, créant 1% de croissance sans recours à l’argent public 

 

 

Investir pour propulser la France vers l'avenir
Propositions pdf 12 06 16.pdf
Document Adobe Acrobat 882.3 KB

 

 

 

EXTRAITS

 

INTRODUCTION

 

Les infrastructures sont une condition majeure du développement de notre Pays. INFRASTRUTURE FRANCE, Le Think tank dédié à la mobilité et à la prospérité s'est donné pour mission d'étudier, de convaincre et d'agir pour le développement des infrastructures, réseaux et services. Il a entrepris un certain nombre de travaux et met en œuvre des projets.

 

L’infrastructure d’un pays, c’est l'univers des réseaux qui irriguent son territoire et relient ses habitants.   Ce sont les   grands   équipements   structurants, les bases   logistiques, les   plates   formes portuaires et aéroportuaires, les systèmes de mobilité, les réseaux de communication matériels ou immatériels, l'énergie, l’eau. Dans le biosystème des infrastructures, les équipements de transport charpentent en quelque sorte le squelette, les réseaux d’énergie ou d’eau constituent le système artèro-veineux, les réseaux de très haut débit organisent le système nerveux.

 

Ces réseaux et services contribuent fortement et directement à la croissance, à la compétitivité et à l'attractivité des territoires dans des proportions souvent sous estimées par les acteurs privés et publics ou les économistes eux-mêmes.

 

La mobilité est une dimension fondamentale de la croissance et de la prospérité. Elle est aussi devenue une dimension déterminante de la vie quotidienne. Les mobilités des personnes façonnent la structure et l'organisation des territoires. Il s'agit des mobilités qui accompagnent chacun tout au long de la vie : études, travail, loisirs et culture, résidences. Il s’agit en particulier de l’accessibilité aux emplois et aux services qui reste très inégale sur le territoire.

 

Pourtant l'infrastructure fait l'objet de graves incertitudes, parmi lesquelles :

          Son actualité même, dans les réflexions, les débats, les médias, le dialogue social,

           La pertinence de son rôle dans la prospérité,

           Son impact environnemental et, plus largement, sa durabilité,

          Son acceptabilité sociale et les écueils de la gouvernance des projets,

           Les difficultés à mettre à profit les financements alternatifs,

           Les défis à relever en termes de coût et de qualité,

           La rentabilité des recherches et des investissements

           L'ampleur des effets leviers générés par les infrastructures,

           La faiblesse des études et recherches sur ces sujets.

 

Nos propositions s’efforcent d’être concrètes et opérationnelles à très court terme et d’ouvrir des perspectives durables à long terme. Elles ont été élaborées sur la base des travaux du Think Tank INFRASTRUCTURE FRANCE et des contributions reçues des parties prenantes. Que soient ici remerciées les personnes soutenant le projet et contribuant activement aux ateliers et au Comité d’Orientations Stratégique.

 

Ces travaux ont pour principal objectif de ré-ouvrir ou de poursuivre le débat nécessaire sur les grandes questions relatives aux infrastructures et leur lien avec la croissance   et l’emploi, en s'alimentant des réflexions et propositions des parties prenantes que le Think Tank recueille. Un site Internet a été créé par INFRASTRUCTURE FRANCE et est animé grâce aux communications qui sont publiées et relayées dans les réseaux sociaux, http : htp//infrastructurefrance.fr 

 

Les propositions s’articulent en deux volets :

-       Le Réamorçage des mobilités et de l’équité territoriale. Construites dans l’objectif de développer les services aux personnes, ces propositions s’inscrivent dans un nouvel écosystème alliant les acteurs publics et privés, privilégiant les innovations, la croissance, l’emploi et les territoires en déficit de mobilité ;

-        Le Programme de 50 Milliards qui illustre la possibilité de développer les mobilités sur l’ensemble des territoires sans argent public et créant 1% de croissance.

 

Le PREMIER VOLET concerne le réamorçage des investissements structurants. Il s’articule en 4 objectifs stratégiques et 16 priorités :

           Créer les conditions de la prospérité,

           Instaurer les mécanismes indispensables,

           Redéfinir le rôle de chacun des acteurs, 

           Dynamiser les écosystèmes des infrastructures. 

 

La création des conditions de prospérité, de croissance et d’emploi – premier objectif - est subordonnée à la fixation d’un cap pour l’action et au développement du débat et des idées Cette prospérité dépend également de la redéfinition d’une politique nationale durable de la mobilité et des réseaux et du rétablissement d’un pilotage vigoureux et fiable des pouvoirs publics au bénéfice des investissements structurants.

 

Dans ce cadre, les mécanismes de développement des mobilités et des services doivent être instaurés, c’est le second objectif. Il s’agit d’abord de mieux connaitre le patrimoine public et d’établir une gestion patrimoniale lisible et transparente afin d’orienter avec détermination les finances publiques vers l’investissement. Il s’agit aussi de reformer les administrations, de réaliser les économies indispensables, et de développer et diversifier les ressources financières.

 

La redéfinition du rôle de chacun des acteurs publics et privés constitue le troisième objectif. Elle permet une transformation en profondeur de l’action publique. L’ouverture de la société à la responsabilité et au risque - plutôt qu’à leurs opposés : précaution et résignation -  va de pair avec la reconnaissance et le renforcement de la légitimité des acteurs privés et des forces vives dans l’action publique.  L’allègement et la clarification des normes et contraintes règlementaires et normatives constitue une autre condition majeure à la refondation d’une action publique orientée vers la responsabilité et l’efficacité

 

La redynamisation des écosystèmes des réseaux, des mobilités et des nouveaux services – quatrième objectifs – sera permise par la restauration d’un pilotage opérationnel et stratégique pour chacun des secteurs de l’Infrastructure France, la mise en œuvre des réformes attendues, le développement de l’innovation. La mise en place d’un Grand Plan de Développement des Mobilités et des Réseaux – intégrant le programme de 50 Milliards -  et d’un Plan d’Urgence permettant de développer une mobilité au service du bien-être, concrétisera la mobilisation de l’ensemble des forces vives pour une nouvelle prospérité porteuse de croissance et d’emploi. 

 

Compte tenu du déficit d’investissement et d’entretien dont souffrent nos principales infrastructures depuis quelques années, la priorité devra être à la modernisation et au développement, sans pour autant négliger les projets porteurs des nouveaux usages et de la croissance.

 

Par ailleurs, une attention toute particulière devra être apportée aux réseaux d’eau, d’énergie ou de très haut débit qui, quant à eux, conditionnent la faisabilité de la révolution digitale – celle-ci devant permettre des progrès substantiels en qualité de service et en maitrise des couts dans des domaines comme la sécurité sociale et les soins.

 

Le SECOND VOLET que le Think tank a élaboré se fonde sur une évaluation économique sociale et environnementale qui permet de définir un volume de 50 milliards d’investissement sans engager des dépenses publiques (fiscalité ou emprunt) et qui génèrent un point de croissance. Ce plan est illustré par des projets qui ont déjà été étudiés. Il pourra être enrichi d’autres projets concernant tout le territoire et en priorité les territoires en déficit de mobilité et de réseaux. 

 

Il pourra comporter des projets relatifs à l’ensemble des réseaux dans l’objectif d’assurer une équité des territoires (transports collectifs et individuels, eau, énergie, très haut débit). Il est illustré par trois exemples : une ligne LGV, une concession autoroutière, un projet routier alliant réduction des nuisances et création de richesse. Nous pensons qu’au-delà des métropoles, il convient de privilégier les territoires enclavés. Ce programme crée par ailleurs un effet de levier très important permettant de générer ou libérer des crédits publics qui pourront être consacrés aux territoires moins denses et moins bien desservis.

 

Notre projet consiste à favoriser la construction de tout ce qui va changer le rapport temps/espace/distance et les liens entre les territoires et les populations. La priorité est à la suppression des confinements géographiques et humains par un égal accès aux services, au logement et à l’emploi.

 

Avec la rénovation des systèmes de mobilité et les innovations technologiques, cela devient possible. Les besoins de déplacement peuvent à la fois être radicalement modifiés et pleinement satisfaits. L’attention et la recherche relative aux nouveaux usages et services constituent la légitimité de l’action, dans un but de bien-être accru.

 

La condition majeure, c’est une nouvelle gouvernance de l’action publique associant pleinement la sphère privée, et restaurant une capacité de prospective et de décision à moyen et long terme. La réduction accélérée des dépenses publiques de fonctionnement, au profit des investissements va de pair avec la recherche de recettes nouvelles permettant de mettre en œuvre les projets d’avenir.

 

Les travaux du Think Tank et les observations et avis qu’ils ont suscités nous obligent à considérer que la relance des investissements de réseaux et de mobilité passe certes par un certain nombre de priorités majeures, mais ne peut se faire que dans le cadre de réformes profondes et nombreuses et dont les effets sont cumulatifs.

 

Nos propositions constituent une contribution au débat et seront donc régulièrement enrichies et approfondies grâce aux travaux dont nous remercions les contributeurs.

 

 

 CONCLUSION – NOTRE ACTION

 

Notre projet consiste à favoriser la construction de tout ce qui va changer le rapport temps/espace/distance et les liens entre les territoires et les populations. La priorité est à la suppression des confinements géographiques et humains par un égal accès aux services, au logement et à l’emploi.

 

Avec la rénovation des systèmes de mobilité et les innovations technologiques, cela devient possible. Les besoins de déplacement peuvent à la fois être radicalement modifiés et pleinement satisfaits. L’attention et la recherche relative aux nouveaux usages et services constituent la légitimité de l’action, dans un but de bien-être accru.

 

Une nouvelle gouvernance de l’action publique associant pleinement la sphère privée et restaurant une capacité de prospective et de décision à moyen et long terme doit être mise en place. La réduction accélérée des dépenses publiques de fonctionnement, au profit des investissements va de pair avec la recherche de recettes nouvelles permettant de mettre en œuvre les projets d’avenir.

 

 

Nous reprenons ici, en synthèse, un certain nombre de nos objectifs

 

Combattre les “croyances” qui cachent les solutions :

 

-           “Pas d’argent” : L’absence de crédits publics devient un argument récurrent qui masque les arbitrages faits au détriment des dépenses d’investissement et au bénéfice de dépenses de fonctionnement ; cet argument passe par ailleurs sous silence les financements privés et les modalités innovantes de montage des opérations.

-           “Pas acceptable” : La mise en avant systématique des effets sur l’environnement conduit à nier les innovations offrant un développement durable des besoins individuels et sociétaux.

-           “Pas de besoins” : L’affirmation que les besoins de services et de mobilité seraient satisfaits masque des raisonnements malthusiens ou parisiens qui nient les besoins des territoires et régions. - “Pas utile” : Les équilibres budgétaires n’autoriseraient pas les investissements, alors que ceux-ci favorisent la croissance et l’emploi.

 

Il faut, en effet, changer les mentalités et « désintoxiquer » les regards nocifs portés sur les infrastructures. L’objectif est d’influer là où les mentalités se forgent et là où elles sont bloquantes : dans l’éducation, la formation, la recherche, dans les administrations et les entreprises, chez les élus et les fonctionnaires, auprès de chacune des parties prenantes.

 

Anticiper l’avenir et repenser le rôle de l’infrastructure dans la société européenne du XXIème siècle :

 

-           Intégrer les infrastructures dans le cadre d’une vision globale.

-           Réhabiliter la notion de Schémas d’aménagement des territoires en fonction de leur potentiel et des attentes.

-           Modifier en profondeur le mode de pilotage des projets pour éviter la gabegie financière et humaine.

-           Démontrer l’utilité sociale des réseaux et équipements structurants.

-           Reconnaître l’inutilité de projets devenus obsolètes du fait de l’évolution technique ou des modes de vie.

 

Les solutions pour redynamiser les réseaux et la mobilité existent:

 

-           Priorité aux travaux de modernisation et d’optimisation des réseaux existants.

-           Combattre les réseaux encombrés, les transports non sécurisés, les réseaux gravement déficients.

-          Redynamiser les projets par un pilotage rénové, une gouvernance refondée, une évaluation renouvelée.

-           Moderniser la gestion patrimoniale publique.

-           Favoriser les initiatives privées.

-        Redéfinir, au nom de l’équité républicaine, des programmations basées sur des visions de territoires et de services, au niveau des Régions et de l’État principalement.

-           Renforcer et stabiliser les évaluations et les concertations.

 

Priorité à l’optimisation et à la modernisation :

 

Compte tenu du déficit d’investissement et d’entretien dont souffrent nos principales infrastructures ferroviaires et routières depuis quelques années, la priorité devra être donnée à leur modernisation et à leur optimisation. 

 

Par ailleurs, une attention toute particulière devra être portée aux réseaux d’eau, d’énergie ou de très haut débit. La révolution digitale autorise des progrès substantiels en qualité de service et en réduction des coûts dans des domaines essentiels comme la santé.

 

Il s’agit de favoriser la construction de tout ce qui va changer le rapport temps/espace/distance et les liens entre les territoires et les populations.

 

Vers une équité territoriale :

 

La priorité est à la suppression des confinements géographiques et humains par un égal accès à la formation professionnelle, aux pôles de compétitivité et d’innovation, aux services, au logement, à l’emploi, à la culture.

 

Avec la rénovation des systèmes de mobilité et les innovations technologiques cela devient possible. Les besoins de déplacement peuvent à la fois être radicalement modifiés et pleinement satisfaits. 

 

Une nouvelle gouvernance : 

 

La condition majeure de réussite de notre projet, c’est une nouvelle gouvernance de l’action publique associant pleinement la sphère privée, et restaurant une capacité de prospective et de décision à moyen et long terme. La réduction accélérée des dépenses publiques de fonctionnement, au profit des investissements va de pair avec la recherche de montages financiers nouveaux.

 

La relance des investissements de réseaux et de mobilité ne peut toutefois se faire que dans le cadre de réformes profondes dont les effets sont cumulatifs : gestion publique, normes, marché du travail.

 

Les travaux du Think Tank et les observations et avis qu’ils ont suscités nous obligent à considérer que la relance des investissements de réseaux et de mobilité passe certes par un certain nombre de priorités majeures, mais ne peut se faire que dans le cadre de réformes profondes et nombreuses et dont les effets sont cumulatifs.

 

 

 

LE THINK TANK

 

-                      La confluence de bonnes volontés, de passionnés, d’experts, de responsables privés et publics, animés par une éthique forte, sans dépendances politiques ou institutionnelles, ouverts au dialogue et à la réflexion partagée sur un renouveau de l’action publique.

 

-                      Une présence auprès des parties prenantes associées à nos travaux (auditions, prises en compte des propositions, concertations).

 

-                      Une vitrine avec nos Propositions et un Site Internet présentant de nombreuses Communications.

 

-                      Un réseau associant plus de 250 acteurs, un Comité d’Orientations Stratégiques présidé par Daniel TARDY, Président de l’Institut des Hautes Études de Développement et d’Aménagement des Territoires en Europe (IHEDATE).

 

-                      Une équipe de Fondateurs  avec Thierry LIDOLFF: notamment Jean-Xtophe ORDONNEAU, pour l’animation ; Jean POULIT, pour les projets ; Éric SCHELL, pour les relations institutionnelles.

 

Les travaux du Think Tank et les observations et avis qu’ils suscitent nous obligent à considérer que la relance des investissements de réseaux et de mobilité passe certes par un certain nombre de priorités majeures, mais ne peut se faire que dans le cadre de réformes profondes et nombreuses et dont les effets sont cumulatifs.

 

Nos propositions constituent une contribution au débat et seront donc régulièrement enrichies et approfondies grâce aux travaux dont nous remercions les contributeurs

 

 

 

Comment contribuer ? Comment soutenir et démultiplier nos actions ?

 

Apporter  vos idées, réflexions, propositions, et contribuer à la rédaction du Livre Blanc

Diffuser les travaux du Think tank

Participer  à des manifestations, débats, publications

Contribuer  à des Thèses de Doctorat et à un prix des Mémoires de Master

Financer les manifestations, prix, études, publications

Porter  des études de faisabilité et d’évaluation de projets

Faciliter  le dialogue entre les parties prenantes

Apporter du temps, de l’expertise

 

 

Nos propositions

proposition Think Tank DIFF 12-10 .pdf
Document Adobe Acrobat 1.1 MB

Présidentielles:       "ADRESSE AUX CANDIDATS" Version 2

adresse aux candidats 23 12 16 2.pdf
Document Adobe Acrobat 1.1 MB

Actualité

jeu.

13

juil.

2017

Notre actualité

Lire la suite

sam.

27

mai

2017

TGV « inOui » !

Lire la suite