Taux d’intérêt historiques : le temps d’investir, plutôt que de multiplier les dépenses de fonctionnement

Notre Think Tsank plaide pour un accroissement des investissements d’intérêt général et structurants, afin de rattraper les graves retards pris sur l’entretien destiné préserve nos infrastructures et sur  les innovations...

...qui préparent l'avenir et créent les conditions de prospérité et d'emploi.

 

Cet accroissement des investissements – sans nuire à l’objectif de réduction des dépenses publiques - peut largement être compensée par des baisses des dépenses de fonctionnement.

 

Taux d’intérêt voisins de zéro et croissance faible

 

Par ailleurs, alors que la nécessité de réduire le déficit des dépenses publiques pour réduire la dette publique et – surtout – restaurer la compétitivité et la croissance fait peu question, le débat doit être rouvert dans le contexte actuel de taux d’intérêt voisins de zéro et de croissance faible.

Un taux d’intérêt nul sur les obligations d’État à dix ans offre une opportunité exceptionnelle de financer des investissements dans les infrastructures, la transition écologique, la recherche, tout en poursuivant la baisse de dépenses publiques de fonctionnement.

 

Réduire les dépenses de fonctionnement et rétablir un bon niveau d’investissement

 

Selon France Stratégie – organe gouvernemental rappelons-le - une condition première devrait être réunie ( ainsi que deux autres : une réforme du cadre européen des finances publiques intégrant une gestion intertemporelle de la dette des États ; une sélection des projets d’investissement garantissant un rentabilité socio-économique ) : « Une crédibilité de la politique des finances publiques assez forte pour convaincre que cet endettement supplémentaire ne serait que temporaire »

 

Crédibilité ou discrédit ?

 

L’expression « assez forte » semble bien pesée au moment où le gouvernement est discrédité sur cet objectif majeur et acte officiellement qu’il renonce aux économies. En fait ce renoncement est patent depuis l’annonce même de celles-ci. Pire, le gouvernement poursuit le développement des dépenses de fonctionnement – en profitant précisément des taux d’intérêt nuls -  sans relancer les investissements.

 

Un niveau extrêmement  de dépenses publiques

 

Le poids des dépenses publiques dans le PIB (56,8 % en 2015, sans compter les allégements de cotisations sociales)  atteint des sommets, plaçant la France tout en haut du classement des pays les plus dépensiers ; au sein de l’OCDE, seule la Finlande, avec un ratio de 58,3 %, dépense davantage. Cette évolution « résulte – selon France Stratégie - de choix collectifs mais traduit également une incapacité des gouvernements successifs à maîtriser les dépenses ».

 

 

 

J.A

 

Nos propositions

proposition Think Tank DIFF 12-10 .pdf
Document Adobe Acrobat 1.1 MB

Présidentielles:       "ADRESSE AUX CANDIDATS" Version 2

adresse aux candidats 23 12 16 2.pdf
Document Adobe Acrobat 1.1 MB

Actualité

jeu.

13

juil.

2017

Notre actualité

Lire la suite

sam.

27

mai

2017

TGV « inOui » !

Lire la suite