Le renforcement des rocades et tangentielles autour des pôles urbains

Le renforcement des rocades périurbaines est l’une des composantes du  programme que propose INFRASTRUCTURE FRANCE pour ...

… à la fois démontrer l’impact en prospérité des projets d’infrastructures et favoriser leur mise en œuvre.

 

Le Grand Plan de 50 Milliards d’investissements sans solliciter le contribuable

 

Ce programme s’attache à démontrer comment créer de la richesse économique et du bien-être environnemental sans augmenter la dette publique. La priorité doit en effet être donnée à des solutions performantes qui créent de la richesse sans solliciter la dette publique ou l’impôt.

 

Un point de croissance


Il est composé de projets qui ont déjà pu être étudiés et évalués et représente une enveloppe de 50 milliards. Il génère la création de  23 Milliards  de richesse économique et de bien-être environnemental  – soit un point du PIB. Bien entendu, un tel programme qui se compose de plusieurs projets de mobilité (LGV, Rocades urbaines et périurbaines dans les territoires, Concession autoroutière) sera finalisé en intégrant d’autres projets qui n’ont pas à ce jour fait l’objet d’une évaluation et qui concernent tout le territoire, et en priorité les espaces en déficit de mobilité et de réseaux. Les projets concerneront l’ensemble des réseaux dans l’objectif d’assurer une équité des territoires (transports collectifs et individuels, eau, énergie, très haut débit).

 

Une évaluation rigoureuse et « durable »


Il est défini sur la base de la méthode d'évaluation des performances économiques et environnementales des territoires, établie dans l'annexe 2 de l'instruction-cadre du 25 mars 2004 du ministre de l'équipement et des transports relative à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des grands projets d'infrastructures de transport.

Les frais de fonctionnement et l'amortissement des infrastructures réalisées seront pris en charge par l’usager, du fait du service rendu exceptionnel de ces ouvrages, illustré par leur rentabilité socio-économique de très haut niveau. On pourra ainsi se dispenser de faire appel à un financement, même partiel, d'origine publique.

 

Un effet de levier majeur


Les crédits de l’Etat et des collectivités territoriales ainsi économisés  pour l’investissement et l’entretien de ces  infrastructures pourront être consacrés à des projets moins rentables bénéficiant aux territoires en déficit de mobilité, afin de contribuer à une correction des inégalités de mobilité sur le territoire et à une redynamisation de l’aménagement des territoires en réseaux. Il en est de même pour la Tva perçue par l’Etat sur les travaux et l’exploitation, et pour la fiscalité  directement générée.

 

L’exemple alliant réduction des nuisances et création de richesse : l’aménagement  des rocades périurbaines


Cela concerne la mise en place du programme d'élargissement des autoroutes urbaines existantes (2 X 2 voies non concédées  dont le trafic est supérieur à 80 000 véhicules/jour), associé à l'implantation de protections phoniques généralisées et la spécialisation de l’une des voies.

Cela représente un investissement de  26  milliards d'euros (moitié en Ile de France, moitié dans les autres régions). La création de richesse économique et de bien-être environnemental est considérable puisque le programme engendrerait 15 milliards d'euros de création de richesse économique et de bien-être environnemental par an. Le taux de rentabilité annuel immédiat serait de 58%.


Dns l’esprit des travaux du Think tank, ces travaux sont rentables dans un schéma de concession de l’ouvrage avec péage sur la voie complémentaire et sa réservation aux véhicules prioritaires. La concession garantit une maintenance  de l’ouvrage et dégage des crédits publics pour d’autres actions sur des infraststutues moins rentables.


L’actualité de ces projets de renforcement des rocades et tangentielles  est forte car nombre de voies hyper saturées sont concernées par des nuisances,  des bouchons et l’insécurité.

Certaines  connaissent un sort positif : entre 2016 et 2019, se dérouleront les travaux de mise en 2x3 voies de la section de la rocade toulousaine entre Rangueil et Lespinet, et la création d'un mur anti-bruit.

 

Le cas de la Rocade de  Toulouse


On parle d’un nouveau « bing bang » sur la rocade toulousaine. Après la mise en 2×3 voies de la section entre l’échangeur du Palays et Lespinet en 2014, les pouvoirs publics vont s’attaquer à la partie entre Rangueil et Lespinet, longue de 2,4 km, qui constitue le dernier tronçon encore à 2×2 voies du périph’ de la Ville rose.


L’État va procéder au règlement d’une autre urgence, qui découle de ce passage à trois voies de circulation : la construction d’un mur anti-bruit,  et les travaux de ce mur commenceront début 2016, Ce  mur anti-bruit sera édifié de chaque côté de la rocade, avec une hauteur moyenne de cinq mètres. Un mur qui ressemblera par exemple à ce qui a été réalisé par le passé le long de la rocade de Colomiers en direction d’Auch.

 

Plus de 117 000 véhicules /jour

 

Les trafics ont augmenté de 11 % depuis 2002. A partir de 2017, débuteront les  travaux d’élargissement des voies, pour s’achever  en 2019, avec une  rocade toulousaine achevée  à 2×3 voies.

 

60 millions d’euros


C’est le cout pour la 2×3 voies et le mur anti-bruit, une somme répartie entre l’État (30%), Toulouse Métropole (29,1%), le Conseil régional de Midi-Pyrénées (21,5%) et le Conseil départemental de la Haute-Garonne (19,4%).


L’Etat laisse la part belle aux collectivités dans le financement et récupère par ailleurs, sauf erreur, la TVA sur les travauxet la fiscalité induite par les entreprises qui les réalisent...


J.A.

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